"- Qu'est ce que tu fais là? A ton âge on ne connaît pas encore les souffrances de la vie. - Manifestement docteur, vous n'avez jamais été une fille de 13 ans." - Virgin Suicides.

"- Qu'est ce que tu fais là? A ton âge on ne connaît pas encore les souffrances de la vie. - Manifestement docteur, vous n'avez jamais été une fille de 13 ans." - Virgin Suicides.
Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu m'aimes, que tu aimes tout de moi : Mes défauts, même les pires,... le gôut de mes larmes quand rien ne va plus, l'odeur de ma peau. Quand j'évoque le mot Amour, s'il te plait, ne te contente pas d'une réponse facile. Il y a des mots pour parler de moi, pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Et puis parfois, il n'y a pas de mots, juste des regards, des gestes, encore des regards... Puis un sourire... Qui dure... Qui dure... Qui dure parce-que tu as ta main posée sur ma peau. Parce que dans ma poche, furtivement tu as caché un petit gribouillis avec inscrit "Je t'aime". Parce que les jours passent trop vite quand je suis là et que tu ne veux plus me quitter.. Que tu ne peux plus lâcher ma main et que tu te dis que sans moi, chaque minute est inutile. Dis moi, cris moi que tu m'aimes! L`amour c'est ça, ce n'est pas un jeu...C'est dangereux. Tu vois, moi, c'est de ça dont je te parle.
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# Posted on Tuesday, 27 October 2009 at 8:38 AM

Edited on Wednesday, 28 October 2009 at 4:00 PM

De temps en temps il s'arrête de mâcher son chewing-gum, il entrouve ses lèvres et il souffle une bulle. La bulle verte se gonfle, se distend, puis elle explose avec un bruit sec. On appelle ça un bubble-gum.

De temps en temps il s'arrête de mâcher son chewing-gum, il entrouve ses lèvres et il souffle une bulle. La bulle verte se gonfle, se distend, puis elle explose avec un bruit sec. On appelle ça un bubble-gum.



Saleté de garçon; J'espère que tu as apprécié mon chewing-gum, celui que je t'ai collé en plein milieu de la figure. Que écrasé avec jubilation sur ton nez après l'avoir soigneseument étalé sur ta veste American Apparel! Celui qui t'as enchainé, qui a joint tes pieds a ton oreille droite, qui a plié ta bouche en quatre. Ce malheureux chewing-gum qui aura fini mélé entre tes bras. Ce chewing-gum diforme qui aura caché ton si joli sourire derrière sa masse verte, qui aura remplacé le doux parfum que j'avais déposé sur toi par son étrange odeur mentholé. Il est révolu, le temps ou je te regardait avec amour et tendresse, puis avec peine et douleur. Oui; cette foutue photo de toi, aura enfin fini dans ma poubelle, après avoir servie de vulgaire papier froissé, où j'aurais mis ma pâte a macher! Aah!
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# Posted on Monday, 24 August 2009 at 3:09 PM

Edited on Friday, 28 August 2009 at 3:39 PM

A touchée le fond ( mais creuse encore )

A touchée le fond ( mais creuse encore )

"Il y a bien les souvenirs, mais quelqu'un les a electrifiés à nos cils, dès qu'on y pense on a les yeux qui brulent"

# Posted on Tuesday, 23 June 2009 at 7:57 AM

Edited on Monday, 24 August 2009 at 3:03 PM

Spleen

Spleen
Avez vous ne serait ce qu'une seule fois songer à regarder la pluie par la fenêtre, quelques minutes, ces moments ou vos yeux s'embuent, ou les larmes du ciel semblent vouloir camoufler les votre, où vos yeux deviennent aussi pale et chargé de colère que les nuages noirs, qui semblent vouloir pleurer eux aussi. Ces jours où toutes vos envies, votre sourire et votre bonne humeur semblent s'être planqués derrière le vide, le doute, et le spleen. J'aime ces journées là, Oh si, je ne suis pourtant pas maso, ni suicidaire, j'aime simplement me retrouver seuls quelques instants, ne plus entendre personne, faire abstraction de vos voix, et laisser mon esprit divaguer dans des endroits pourtant douloureux et chargés d'émotions, ces petits endroits cachés au fond de mon c½ur, que j'avais laissé dans l'oubli, pour sortir la tête de l'eau et redevenir MOI. Celle qui affiche le smile, qui rie, qui bouffe la vie à pleines dents, qui pleure plus de rire que de peine. Puis elle le voit a nouveau, et cette fille là vient se cacher derrière deux, trois boyaux, et son ventre se tort d'angoisses. C'est là qu'apparaît la fille qui pensait avoir déjà avoir versé toutes les larmes de son corps, mais qui avait eu tort. Celle qui heurte un mur dès qu'elle pense aller mieux, qui passe des heures entières à écouter « Tomber pour Elle » en boucle, parce qu'elle sait qu'avec celle la, elle va pleurer à coup sur. Cette fille qui inhale a plein nez son odeur en regardant sa photo, planquée dans sa table de chevet, histoire d'ouvrir la plaie, encore un peu plus grande. Appelez ça comme vous voulez, le désire de se faire du mal, de la torture d'esprit peut être, celle qui fait plus souffrir que toutes les autres, qui vous mets plus bas que terre et qui vous enfonce la tête au fond de l'eau. Mais on se débat, on arrive à sortir la tête de ce putain de liquide, quelques minutes ou quelques jours, puis un petit être sournois revient, sans un bruit, sans que vous vous y attendiez, et vous coulez, à nouveau... On l'appelle la déprime. Seul le temps parvient à se débarrasser d'elle, alors j'attends, sans réussir à boucler la boucle, en revenant sans cesse à mon point de départ « Non ma chérie, tu n'iras pas mieux, pas si vite, attends un peu, il reste quelques larmes au fond de tes yeux, si si, je les vois, bien cachées. Attends un peu que je te provoque, qu'elles viennent couler sur tes joues un peu trop sèches à mon goût. Mouhahaa » Sale vicieux d'esprit !

Que serait le monde sans les hommes ? Des mètres cubes de larmes en moins ! Gnaa !



# Posted on Tuesday, 23 June 2009 at 3:30 AM

Edited on Monday, 24 August 2009 at 3:03 PM

T'avais pas le droit de cracher mon coeur dans un tournant!

T'avais pas le droit de cracher mon coeur dans un tournant!
& j'ai longtemps cru ne rien ressentir, j'ai longtemps cru que tu étais un des premiers pour qui je n'avais aucun sentiments. Il a fallu que je souffre, une fois, puis deux, d'inombrables fois pour me rendre compte de tout. J'ai compris que je tenais a toi, plus que ce que je pouvais le penser, & c'est la que j'ai tout vu. Tout! C'est la que j'ai compris. Ce que je pouvais être naïve, a quel point j'avais été bête de ne pas écouter les autres. je n'en ai fait qu'à ma tete. Du début, jusqu'à la fin. Tu aurais pu faire ce que tu voulais de moi, me dire ce que tu voulais, je buvais tes paroles & j'y croyais, je me répétais constamment, inlassablement, que cela ne pouvais être possible, & j'avais raison, mais malgré tout je finissais par croire, à tes belles paroles, a tes bisous & tes calins. Je n'ai rien vu venir. Je ne pensais pas, ou du moins, pas maintenant. Je pensais qu'il était possible de repartir à zéro, & tu as tout fait pour que j'y crois. Mais j'avais oublié que c'était TOI!
J'ai fais des erreurs, & pas qu'une. Trop impulsive, insouciante, un peu trop reveuse aussi, surement. & je finirais par regretter certaines choses, on me le répete souvent. " LUI, tu ne l'oublieras jamais" .
Je continues a croire que vous avez tort, je l'oublie comme j'en ai oublié d'autres, je souris comme j'ai pu le faire avant, je profite comme si rien n'était arrivé. Alors ne me dites pas que LUI, il est différent. J'oublierais son sourire UltraBright, sa voix, ses yeux, & tous ces traits, son visage, pourtant croyez moi, je connais tout ça & en détail.

# Posted on Tuesday, 23 June 2009 at 3:24 AM

Edited on Monday, 24 August 2009 at 3:04 PM